La veille de mes 18ans...

La veille de mes 18ans...
-ça fait du bien de venir te voir et te parler. Tu sais, aujourd'hui était une bonne journée. Comme tout les vendredi la prof de sport était de bonne humeur et nous à pas fait trop travailler. On a parlé du sens que l'on donnait à la vie en philo et fait un débat politique en histoire... Lucy nous à encore fait son cinéma sur le socialisme, t'aurais dû la voir elle était encore pire que d'habitude. D'ailleur les pions aussi étaient en forme, ils se sont mis à rire en plein contrôl, impossible de se concentrer sur ces foutu math... enfin bon je vais pas me plaindre ça nous donnera une exuse... Mais c'est plus comme avant. Même si tout le monde semble aller mieux, ils y ont tous laissé quelque chose...

Elle me regardait du haut de ses 1m60. ses cheuveux blond dans la brise fraiche de cette soirée de mai, les yeux d'un bleu eclatant, ce qui traduisait ses fortes émotions... d'ailleur ces même yeux vînrent s'emplire de larmes. Elle s'assit sur moi et me pris dans ses bras comme elle le pu. Ces perles chaudes ruisselèrent lentement le long de ses joues... Elle laissa libre court à ses émotions et ne fesait plus semblant pour moi. Ses sanglots se firent de plus en plus lentement et disparûrent bientôt. Elle éssuya sa dernière larme et afficha de nouveau un grand sourire.

-Demain on à tous déssidé de venir te rendre visite en cours de philo. On dois tous te faire un poème quon te lira avant de te les laisser. En plus le prof a dis qu'il fera un discourt^^. On va goûter ici, tous sous ce saul que tu aimes tant. On mettra de la musique, ce sera bien. après tout on a pas 18ans tout les jours^^. Mr.Trom à même dis qu'il verrait pour qu'on passe la journée près de toi. Tu imagines ? Le prof de philo et toutes la classe réunis pour la première fois depuis un mois demain. j'ai hate d'y être^^.

Elle regarda sa montre. Cela fesait meintenant plusieurs heures qu'elle était là. La nuit commençait à tomber et son ventre à gargouiller. Elle me sourit et caressa délicatement les inscriptions gravé dans la pierre. Puis elle se levan ravalant un sanglot.

-Je vais devoir te laisser. alors à demain... Je t'aime...

Elle jeta un dernier coup d'oeil sur moi, relisant ces même inscription qu'elle avait caressé avec autant d'amour : C.Carmine 18/05/1992-18/04/2010. Elle tourna finalement la tête, puis les talons... Demain ils viendraient tous me voir...

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 17:09

Ce vendredi matin...

Ce vendredi matin...
C'est aujourd'hui, il le sait, il l'a senti.
Les cloches de l'église sonnent 8h, le ciel est toujours d'un indigo zébré de rose. Un jeune garçon, un ado, au charme sans pareil, avance dans la brume matinal. Il se rend à son lycé, passant par le jardin public, la noirceur et le manque de vie de ce parc le saisit, pourtant il s'y rend tout les jours. Il sent une pression sur son coeur, toutes les statues le regardent fixement. Il les regarde tour à tour, aucun bruit ne perturbe le silence de mort qui reigne en ce lieu. Il marche vite mais passant près de la fontaine il l'aperçoit. Il l'appel. Elle le regarde, lui sourit puis disparait. Il court vers elle, mais une fois là où elle était... personne. Une peine immence envahi son coeur. Il continu sa marche vers son lycée.

Au détour d'une rue il la voit de nouveau. Elle est toujours aussui belle même à 8h du matin. Elle lui fait signe de la suivre. Mais une fois qu'il l'eu rattrapée elle avait de nouveau disparue, une peur immence vint s'ajouter à la pression ainsi qu'à la peine qui ocupaient déja son coeur. Il va la voir une fois arrivé au lycée, il le sait, mais son coeur lui dit quelque chose, Elle lui dit quelque chose.

Il continue d'avancer priant pour que ses peurs restes injustifiées. El est arrivé devant la grille, elle n'est pas là. Une frayeur s'empare de son coeur, il voudrait lui dire qu'ill 'aime, il la veut dans ses bras, mais il attend. L'église sonne 9h et elle n'est toujours pas là.

Lorsque le premier tintement retenti, une terreur l'envahi, il sent la mort passer à coté de lui. Il lache son sac et se met à courir. Il n'a jamais pleuré, sa vision se brouille, il tombe mais doit y arriver avant que... non! il n'ause même pas y penser. Il arrive enfin, ses yeux commencent à se fermer. Il n'y a pas de lumière et sa douleur est infinie. Il sent la mort passer à coté de lui. Il entre sans frapper et l'appel, mais personne ne répond. Il monte dans sa chambre et la trouve allongé sur le sol. Il s'assoit à coté d'elle, toujours belle... Il pleure... il l'apelle... elle qui passe... Il n'a pas sû le voir à temps... il n'a pas entendu son coeur... il n'a pas voulu y croire. il l'appel, elle qui passe, elle la lui a arrahcée.
C'était aujourd'hui, il le savait, il l'avait... senti.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 17:48

Ma soeur.

Ma soeur.
-Dis grand-frère, c'est quoi la colère ?

Hier c'était la douleur, le jour d'avant la peine et aujourd'hui la colère alors je me demande bien ce qu'elle voudra savoir demain... Ma soeur avait 18ans mais avait l'âme d'une enfant de 5ans. c'était quelqu'un d'heureux, insouciant et raisonable. On disait d'elle qu'elle avait gardé son âme d'enfant, mais personne ne savait que seul son corps grandissait depuis la mort de nos parents. Cela fait meintenant 11ans que je vis seul avec elle, mais je ne m'en pleind pas.

Depuis toujours elle vient me demander le sens d'un mot qu'elle trouve dans le "gros livre des mots": le dictinnaire. Même si ça fait toujours bizard d'apprendre quelque chose à une personne plus agée que sois, je ne dois pas oublier que pour lui je suis son grand-frère, malgré mes 16ans. Je lui répondais avec plaisir sachant que mes paroles déssineront un beau sourire sur ses lèvres enchanteresses.


-La colère est le sentiment que l'on ressent lorsque l'on est vraiment énervé.

Son sourire se déssina comme je m'y attendais, puis elle repartit jouer. La semaine se passa ainsi, je ne la voyait plus que pour les repas et pour les "moment du mot". Des mots toujours plus sombres avec un sourire toujours plus grand. je ne m'inquietais pas trop, après tout c'était peut être normal qu'à cet âge on pose ces questions. Elle vint me voir, l'air changé, plus mature, les mains dans le dos.

-je te remercie d'avoir veillé sur moi pendant toutes ses années, petit-frère. je te remercie de m'avoir réouvert les yeux sur le monde et la réalité. Alors laisse moi fermer les tiens en guise de remerciement.

Il m'empoigna d'une main ferme et puissante, laissant libre à ma vue le couteau qu'elle cachait dans son dos.

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 11:16

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 11:27

Le cours de math...

Le cours de math...
Je suis assis sur l'herbe fraîche de cette matinée d'hiver. Le Saul sous lequel j'attend semble vouloi ratraper les larmes qu'il a laissé gliser lors de sa jeunesse... malheureusement certaines plaie ne peuvent être refermer, tout comme cet arbres ne poura jamais reprendre ses branches courbant vers le sol. Une petite brise traverse le rideau de feuille et vint se loger au creu de mon cou. cette douce caresse me rapel notre premère rencontre, toujours à nous chamailler et à soufleur sur l'autre là où on pouvait. Je souris en y repensant... c'était il y a bien longtemps et nous étions encore de véritables gamins.

Il n'y avait pas d'autre bruit que le bruissement silentieu des feuilles. Tout le monde devait dormir, le soleil était encore loin de se montrer. La lune quand à elle éclairé d'une somptueuse lumière orangée qui perçait au travers de mon abri. Je ne percevait que des ombres, tapis dans l'ombre de mon vieil ami,ainsi invisible... mais très peu de gen passaient, ou très rapidement alors. Mais aucune cheveulure de feu n'était éclairé par le gardien de mes nuits.

Cette attente me rapela un autre souvenir. ce fameu jour où nos lèvres se sont rencontrées. j'attendais seul, comme ce matin, assis par terre au pied de ce même arbre. Tu devais arriver en retard, mais peu m'importais, je ne désirai que te voir. Les minutes laissaient rapidement place aux heures. Et peu à peu mes yeux s'étaient fermés. Le soleil d'été chaufait encore à cette heure bien que les brises se fesaient de plus en plus ressentir. Je me souvient avoir entendu un bruit, pensant que tout cela n'était que mon rêve je n'avais pas ouvert les yeux. c'est seulement lorsque je senti quelque chose sur mes lèvres, que d'eux même ils s'ouvrirent. ainsi je découvris l'objet de mon réveil et de mon attente: toi. Je te regardais avec suprise, tu me souris et dis d'une voix enchanteresse: "je n'ai pus résisté plus longtemps au appel incessant de tes lèvres endormies." Je te souris à mon tour avant de replacer mes lèvres sur les tiennes...

Tout ses souvenir me raporte les dégats du temps sur les coeurs des hommes... combiens avaient perdu leur amour à cause du temps ? je ne pouvais le dire, mais voila plusisuer heures que je t'attend aujourd'hui encore. je me demande même si tu viendras... plaçant mes mains dans mes poches je fermai les yeux pour arréter de voir cette cascade dévaler la pente de la vie... l'attente m'importai peu si c'était pour te voir. Je perdi le fils un instant... jusqu'à qu'une chaleureuse caresse parcoure ma nuque. j'ouvris doucement les yeux pour découvrire ton visage magnifique. souriant je te pris dans mes bras et t'embrassa.








Dans la salle de cour, ses voisines de dérière le regardai dormir depuis un moment. La plus jeune ne savait pas vraiment pourquoi sa soeur fesait cela tout le temps et avait décidé de trouver pourquoi. Le jeune homme n'avait pas montré la moindre expression... il ne devait certainement pas rêver. elle allait se retourner quand soudain il sourit.

-regarde il sourit!
-oui... il dois penser à elle...
-c'est qui elle ?
-ça petite amie... ou plutôt c'était ça petite amie.
-qu'est ce qui leur est arrivé? pourquoi ils ne sont plus ensemble ?


La soeur ainée ravala un sanglot. Sa petite soeur était la seule à ne pas être au courant... elle ne voulait pas la choquer de peur de blésser sa petite âme de surdouée...

-lorsqu'ils se voyaient elle était toujours en retard...
-il l'a quité pour ça ?!
-non... non...
-ba alors il c'est passé quoi ?
-un jour elle lui avait promis d'arriver à l'heur...


un blanc s'instala et voyant que ça grande soeur ne se décidait pas à lui dire la suite elle ainsista.

-et?
-Et un chaufeur de poids lourds avait certainement promis la même chose...


La petite ne compris pas la frase de sa soeur, mais voyant les larmes couler le long de ses joues elle n'ajouta rien et se reconcentra sur le cours comme si de rien n'était.

# Posté le dimanche 01 février 2009 16:29

La salle 203...

La salle 203...
Je courais au travers des couloirs cherchant les escaliers. Le lycée s'était transphormé en un véritable labyrinte où les mues se raprochaient rapidement refermant les allées devant moi pour m'empêcher de l'atteindre. Soudains ils apparurent devant moi au bout du couloir. Ma peur augmenta, s'ils se montraient meintenant c'était peut être pour m'annoncer mon échec... Je m'arrétais devant, baissant les yeux, vaincue. Sans savoir pourquoi mes jambes se mirent à courire d'elles même, gravissant les escaliers contre ma volontée. Un nouveau couloir s'ouvrait à moi comme m'accueuillant en ce lieu que je répugne à aller, mais mon corps m'y guide. Soudain, un murmur ce fait entendre, peut être n'est il pas trop tard. Reprenant le dessus sur mon corps, j'augmente alors l'allure et entre dans la salle. Il est là, debout. Je me jette sur lui et le sert contre moi, bloquant alors ses bras.

-Tu n'avais pas le droits de me faire peur comme ça! comme si c'était pas déja assez frustrant de ne pas t'avoir dans mes bras! alors s'il te plait quand tu vas pas bien dis le moi.

Il ne répondit pas et baissa doucement la tête en essayant doucement de se dégager de mon étreinte sans forcer, juste pour me faire comprendre que la faute ne venait pas se lui comme je m'entête à me le faire croire depuis déja bien longtemps. Je baissa la tête à mon tour et laissa ma voix libre d'elle même.

-je suis désolée. je sais ce que tu attends déséspérément. je sais aussi ou plutôt je pense savoir ce que tu ressents... et pourtant je n'ai de cesse que de renvoyer la faute sur toi. je ne peux pas te donner ce que tu veux, je ne peux pas être tienne mais ne m'abandonne pas pour autant. je sais que c'est égoïste mais s'il te plait ne me laisse pas.

Il prit mes mains dans les siennes et releva la tête, certainement un sourire au lèvres. Levant ses mains jusqu'à sa bouche il embrassa les miennes comme il avait pris l'habitude pour éviter de m'embrasser. Je sourie à mon tour et lui lacha une main. puis me retournant relativement violemment pour reprendre le couloir dans l'autre sens, je percuta le mur de plein fouet. Reculant sous le choque je mit ma main sur mon ventre où la douleur ce fesait bizarement la plus vive. c'est alors que je remarqua avec effroid le clou dépassant et taché de mon sang. nous sommes au dernier étage, dans cette salle que je hais plus que tout. je voulais t'empêcher de mettre fin à tes jours, mais voila que c'est à ma vie que j'attente.

# Posté le jeudi 05 février 2009 14:01

Modifié le mardi 17 mars 2009 18:39